le Rosaire de Lucifer

18 avril 2017

Présenté par

MARCQ MORIN

Olivier Mangin

 

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Le Rosaire de Lucifer

 Roman d’initiation, ce livre nous conte la confrontation d’un adolescent confit en bondieuseries et du dernier des druides et s’adresse à tous ceux qui aiment les romans médiévaux, la légende arthurienne, l’ambiance des monastères.

 Pour les amoureux des grands romans de Tradition

 

 Le Rosaire de Lucifer, fruit de longues études et recherches, aborde un épisode tragique de l’histoire de la Bretagne : l’invasion des Vikings, et nous délivre un message venu du fond des âges : l’enseignement et la pensée qui animait les premiers compagnons bâtisseurs en filiation avec la légende arthurienne.

En 913, à l’extrémité de la Cornouaille, les moines de l’abbaye de Landévennec sont avertis du débarquement prochain d’une armée viking. Sans tarder, une grande partie d’entre eux fuient avec leurs saintes reliques. Restent quelques-uns qui, comme les moines de Tibérine, décident d’attendre que la menace se précise. Ils ne quitteront le monastère qu’au dernier moment. Le trésor de l’abbaye est néanmoins rassemblé et conduit dans la montagne pour y être dissimulé non loin de la loge d’Yfène Mérilig’n, un vieil ermite qui en devient le gardien. On délègue auprès de lui le jeune Bèra, orphelin et brillant élève du monastère.

Bèra n’est pas envoyé par hasard : le jeune novice aspire à devenir architecte et Yfène, le dernier des druides, qui a étudié au monastère de Fulda[1] et pérégriné au Moyen-Orient, se trouve être un ancien maître d’œuvre ayant recueilli l’héritage mathématique des Anciens : le Psalmoi de la Rose, appelé aussi Le Rosaire de Lucifer, (Par Lucifer, il faut entendre le porteur de lumière, le flambeau de la Connaissance, la fameuse Rose d’Umberto Eco.) Il est composé d’une série de psaumes mathématiques qui chante le secret des mesures sacrées qui ont proportionné les constructions antiques.

 Au côté d’Yfène, Bèra aura la révélation de ses origines et connaîtra l’amour d’Azenor de Castellin, jeune princesse qui, avec son père Gourmaelon, comte de Cornouaille, résiste aux envahisseurs du Nord.

La Bretagne finit par succomber sous les assauts de la horde viking et le pays n’est bientôt plus que ruines et cendres. Bèra, laissé pour mort, est sauvé par Luscente, une jeune fille troglodyte qui souffre du mal des enfants-lune et se cache de la lumière au cœur d’une caverne.

Là coule l’eau d’une fontaine dédiée à la déesse mère de la tradition antique. Au cours d’un long sommeil réparateur, veillée par Luscente, Bèra se trouve sous l’influence de celle qui est l’incarnation de Mélusine, la fée bâtisseuse. Le jeune                         homme, une fois rétabli, part vers son destin.

« Le Psalmoi de la Rose est ce qui te restera quand tu auras tout perdu » avait dit Yfène à son élève. On se souviendra de ce dernier sous le nom de Bèra l’Architecte. D’aucuns prétendent qu’il est le fondateur des compagnons bâtisseurs dont se réclame la franc-maçonnerie.

Avis de lecteur

Une fois de plus, c’est un enchantement que de lire un ouvrage de Marcq Morin ! Il nous emmène cette fois dans la Bretagne du 10e siècle où les croyances anciennes restent vives, malgré la christianisation acharnée menée par l’Église : une Bretagne menacée par l’invasion viking.

Dans un style toujours aussi beau, avec une véritable maîtrise des connaissances historiques, géométriques, architecturales de l’époque, Marcq Morin, par l’opposition qu’il crée entre Yfène et Béra, nous montre le chemin du respect des croyances, l’esprit de concert qui devrait prévaloir entre les anciennes croyances et celles, nouvelles, que l’on tente partout d’imposer. Son récit, intense, intellectuellement fort stimulant, fait aussi la part belle à de beaux traits d’humour, avec notamment le langage du brave vieux Yfène, son vocabulaire qui font trembler le pauvre Béra.

Une lecture intelligente, une plume toujours alerte et un récit initiatique fort prenant  font de cette fable épique un très bon moment de lecture !

J-J Duval

C'est un texte riche et sensible, plein de sagesse et d'humanité.

J.C Rufin, académicien.

 

Origine du manuscrit

Habent sua fata libelli : les livres ont leur propre destin.

Tarentiatus Maurus autour du poême de Syllabis.  

« Octobre 1790, à Monseigneur de Talleyrand, Évêque d'Autun.

Monseigneur, veuillez trouver dans leur gaine d'origine, les feuillets manuscrits où sont inscrites les mémoires d’un certain Bèra, additionnées d’une somme de formules concernant un système de mesures antiques et de son étalon, dont je vous ai parlé lors de notre entrevue du 25 courant. Je vous rappelle que vous ayant entendu débattre durant notre dernière assemblée avec messieurs Volney et Dénon sur la nécessité d’une mesure universelle, sujet qui touche à la substance de ces écrits, je vous en ai parlé en particulier et vous fûtes tous trois vivement intéressés par mes propos. Aussi comme convenu, dès mon retour de Paris, ai-je fait diligence afin que les manuscrits vous parviennent au plus vite. Vous y trouverez un gallimard en vieux français de Bourgogne encore lisible par les gens de notre siècle. Si j'ai renoncé à déchiffrer la totalité de ces écrits à cause de leur complexité, j'ai toutefois pour les passages ayant trait à la métrologie antique dont vous êtes curieux, profité de ce qu'ils étaient écrits en latin. Je les ai donc remis en français d’aujourd’hui, revus, simplifiés et mis en nouvel ordre. Vous le constaterez, cette étude datant de plusieurs siècles qui fait déjà état d’unification des mesures doit être étudié avec beaucoup d’attention avant de créer ce nouveau système métrique universel qui est votre préoccupation du moment.

  Ces rouleaux, Monseigneur, furent mis au jour sur le territoire de la ville d'Hondschoote par le maître charpentier Pieter de Cods dans l'un des trois pieds de briques d'un moulin à vent appelé en notre région le Clooster-Meulen. Ce moulin occupé par le meunier Frans Spynnewyn est propriété depuis plusieurs siècles de l'ordre religieux de la Sainte-Trinité. Cette trouvaille fait suite à une ordonnance du sieur Malus, procureur du roi au bureau des finances à Lille, obligeant le recul des moulins à une distance d'au moins 250 pieds de la route. Cela pour éviter l'affolement des chevaux provoqué par le mouvement des ailes et leur ombre sur la chaussée. Le susdit Pieter de Cods avait donc terminé le démontage de ce moulin qui ne se trouvait qu'à 52 pieds 6 pouces de la chaussée de Saint-Omaers-Straete, lorsqu'en démantelant les dernières lignes de briques du pied sud, il remarqua que dans la fondation arasée s'ouvrait une cavité circulaire d'environ un demi-pied de diamètre. Poussé par une curiosité bien naturelle, il s'activa derechef et en sortit un fourreau de terre cuite qu'un vernis garantissait de l'humidité. L'homme espérant tenir là un trésor sonnant et trébuchant se trouva fort désappointé lorsqu'après avoir grignoté la cire qui obstruait la gaine d'argile, il en sortit un recueil constitué de dix cahiers, tourné serré, bagué de cuivre et oint d'une graisse rance, composés de cinq feuillets de velin et d’un quaternion

Une fois qu’il eut fait sauter les bagues de cuivre et dérouler le premier parchemin, le charpentier se trouva déconvenu devant de longues pages d’écriture et de nombreux tracés et gloses géométriques qui ne lui dirent rien qui vaille, parce que ne sachant lire. Il apporta sa trouvaille à mon frère Philippe-Jacques, son employeur. Ce dernier par trop affairé à œuvrer à l'assèchement des moëres, une zone de marais sise sous le niveau de la mer entre Bergues, Dunkerque et Furnes, n'eut guère le temps de s'intéresser à cette rédaction avant l'hiver. Vacant durant le plus froid de cette saison, il combla son désœuvrement en examinant ces feuillets d'un autre temps. Bon arpenteur et mathématicien, il comprit que c'était une copie d'un texte plus ancien et que cela parlait de philosophie géométrique appliquée aux dimensions de la Terre et d’un arc correspondant au méridien de Paris. Il me les donna à lire. Monseigneur, vous connaissez la suite.

  En espérant que cette philosophie contribue à l'avancée des idées des partisans convaincus de l'utilité d'une mesure universelle dont vous êtes, Monseigneur, un fervent défenseur.

Avec un profond respect, votre humble et très obéissant serviteur, Pierre-Antoine Herwyn, membre de la loge Amitié et Fraternité de Dunkerque »

      C’est donc par cette trouvaille, une copie datant du 15e siècle,  que nous est connu Le tractatus… (la suite est indéchiffrable.) de Bèra l'Architecte, un moine bénédictin de l’Abbaye de Landévennec qui, lors de sa jeunesse, fut initié aux mesures sacrées par Yfène Merilyn’g, un vieil ermite qui  avait pérégriné en Orient et recueilli un merveilleux savoir.

Suite à l’invasion viking, on y apprend que Bèra a été contraint de rejoindre sa communauté expatriée à Montreuil-sur-Mer. C’est là qu’il écrivit la première partie du manuscrit : un traité qui fait la somme des mesures antiques avec leurs proportions et ratios, sous forme d’un psaume appelait le Psalmoi de la Rose.

Ce grimoire, véritable trésor qui témoigne du Saint-Sang mathématique, est une compilation de textes traitant de cosmogonie mathématique et géométrique, rédigé à l’intention des premiers maîtres maçons. Il y découvre, notamment, l’initiation secrète qui permettait de tracer la Table de l’Œuvre, l’Abacus dont faisaient usage les maîtres bâtisseurs pour construire à la mesure de Dieu, de la Terre et des hommes qui dévoile l’unité originelle et les mystères de la divine proportion, nommée Toison d’or, véritable quête de Jason l’Argonaute. S’y trouve également un tableau des hauteurs du soleil observées par Bèra qui a pérégriné du nord au sud pour relever un lot de latitudes dans le but de dimensionner un arc terrestre, long de 8° qu’il appelle la Grande Équerre et sur lequel il situe les différents lieux. C’est un axe qui partage le monde et passe par Paris, la capitale des Francs.

 

Le livre de Bèra, joint à deux évangéliaires et plusieurs saintes reliques, fut offert au roi Athelstan* par une délégation bretonne menée par l’abbé Johann de Landévennec qui se rendit à Winchester en Angleterre où le souverain anglais avait sa cour. Johann était parti chercher  appui et secours auprès d’Athelstan, roi des Angles et des Saxons, grand ami des Bretons, pour chasser les Vikings de petite Bretagne. Le roi offrit les évangéliaires et les corps saints à l’église d’Exeter dont il était le fondateur et le manuscrit de Bèra à Saint-Augustin de Cantorbéry. Le manuscrit passa ensuite à la bibliothèque du Christ-Church  de Cantorbéry où il a été reproduit, certainement, car, quarante ans plus tard, on retrouve à Saint Gall, une copie complétée des mémoires de Bèra. On apprend qu’au seuil de la mort, notre moine qui avait enseigné l’architecture dans ce monastère une partie de sa vie, les dicta à son élève, Fulbert de Sordes.

 

Ces écrits dormirent durant près de quatre siècles sur un rayon de la bibliothèque de l’abbaye, avant d’être redécouvert par le fameux dénicheur de manuscrits anciens, Poggio de Bracciolini* qui le confia à Manuel de Chrysiloras*, un savant byzantin réfugié à Florence. Ce dernier, en outre de l’enseignement des lettres grecques avait entrepris la traduction en latin du texte ancien « De  la Géographie » de Ptolémée*, qu’il avait rapporté de Constantinople.

 

Grâce au manuscrit de Bèra qui consigne les xxxxx de la Table de l’Œuvrier, un cartographe était en mesure de corriger la lieue incorrecte des travaux de Ptolémée qui contenait une liste des coordonnées des principaux lieux et villes déterminées astronomiquement et les instructions permettant de dresser une carte du monde.

On sait par une mention additionnelle, que la copie du livre de Bèra par Fulbert de Sordes et la traduction de la géographie de Ptolémée prirentt un jour de l’an 1430, la route de Flandre, dans les bagages du sire Nicolas Jouve, un diplomate en relation avec toutes les cours d’Europe, qui fut successivement chambellan des ducs de Bourgogne et conseiller de l’Empereur d’Allemagne, avant de devenir celui du roi de France. Il était accompagné par un homme en arme, le chevalier Robert des Armoises. Il y eut rencontre à Vany, en Lorraine, avec le chevalier Guillebert de Lannoy*, émissaire du Grand Duc d’Occident, Philippe  de Bourgogne. Durant l’entrevue, le manuscrit passa des mains de Nicolas Jouve à celles de Guillebert de Lannoy* qui rejoignit l’abbaye Notre-Dame-des-Dunes en Flandre pour l’y déposer afin d’être traduit dans un but précis : servir la création de l’ordre de la Toison d’or qui devait soutenir le projet d’une croisade nouvelle, décidée à la suite de la prise de Ceutat, à la pointe nord ouest de l’Afrique.

Le duc de Bourgogne, le prince Henri de Portugal, dit le Navigateur, et maints souverains d’Occident avaient pour ambition une grande entreprise collective mise au service d’un idéal de chevalerie. Appuyés par la fraternité de Saint-François, naquit le dessein d’une grande croisade qui avait pour but de défendre la Chrétienté des assauts des Turcs.  Cette nouvelle croisade, différemment des précédentes, tenterait de prendre les arabes par derrière en rejoignant le mythique royaume du prêtre Jean. La nécessité d’une carte du monde devint essentielle au projet. Un triptyque de grande taille qui dévoilait une carte qui s’étendait aux pays les plus lointains, décora un temps le palais des ducs de Bourgogne à Gand. Ce serait une œuvre conjointe des frères Van Eck* comme le fameux agneau mystique, allégorie de la Toison d’or.

On peut supposer que le livre de Fulbert de Sordes a disparu dans les flammes qui ravagèrent en 1566 l’abbaye des Dunes, incendiée par les Iconoclastes calvinistes. Car on a retrouvé que sa version en vieux français de la cour de Bourgogne, écrite par un traducteur qui ayant conscience de l’importance de l’ouvrage, en retrace brièvement son origine et son périple sur une mention additionnelle.

Fort heureusement, peu avant l’incendie, cette version avait été subtilisée par un envoyé de Guillaume Postel*, avant d’être confiée au savant rosicrucien, Julius Ambrozyn. L’ouvrage a été redécouvert à l’intérieur d’un fourreau de terre cuite portant les armes d’Isabelle de Portugal. Le sieur Pierre-Antoine Herwyn, membre de la loge Amitié et Fraternité de Dunkerque le remit à l’évêque d’Autun qui lui-même le remit à la commission révolutionnaire qui après vérification et correction de l’arc de Méridien par Méchain et Delambre au cours de l’été 1792, institua une unité de mesure universelle d’une valeur éternelle à tous les temps et à tous les peuples : le mètre.

Listes des différents intervenants essentiels :

Yfène Mérilig’m : Merlin

Bèra l’architecte : le roi Arthur.

Fulbert de Sordes : Moine de l’abbaye de Saint-Gall.

Atelstan : le roi des Angles.

Guillebert de Lannoy : chevalier errant qui visita le Moyenne-Orient pour le compte de Philippe de Bourgogne.

Le prêtre Jean :

Guillaume Postel

Delambre et Méchain

Talleyrand : Charles Maurice de Talleyrand-Périgord qui proposa la création d’un nouveau système de mesure fondé sur la longueur du Pendule battant la seconde, avant de l’accorder à une division du méridien terrestre.

Poggio de Bracciolini, dit le Pogge :

Manuel de Chrysiloras

Ptolémée

[1] Abbaye de Fulda : située prés de Cassel, en Allemagne. Fondée en 744, elle fut dirigée notamment par le grand Raban Maur, de 822 à 842.

 

 

 

 

Les passionnés de géométrie antique

trouveront bientôt tous les détails sur les secrets et les lois de l’harmonie qui servirent la construction de nos églises et cathédrales, lors que paraîtra un livret intitulé : « Pour que Vive la Rose » qui complète « Le Rosaire de Lucifer »,

Ce petit recueil révèle dans ses moindres détails la géométrie enseignée par le dernier des druides pour construire le temple de Dieu selon les lois de l’harmonie. Un savoir commun aux peuples mégalithiques, celtiques, aux Babyloniens, aux Égyptiens, aux Grecs, aux Romains comme aux constructeurs du Moyen Âge qui resta longtemps une affaire d’initiés.

Un livret sera bientôt édité, intitulé : « Pour que Vive la Rose » Prix 4,99 €. Cliquer sur le lien : http/etc.

Extrait : Le Moyen Âge a hérité de deux sortes de mesure : les unités triviales, propres à l’arpentage, aux reports cadastraux, aux échanges commerciaux, ne possédant plus rien de l’universalité primitive et les unités ayant conservé leur caractère cosmique, directement en relation avec le Ciel et la Terre, utilisées pour l’architecture sacrée, transmise par les initiés.

 

Du même auteur : 

 

Et si j’aurais tué Adolphe : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/et-si-j-aurais-tue-adolphe

 

 

 

 

 

 

 

Le Nichôt : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/le-nichot

 

 

 

Le rosaire de Lucifer (Pour que vive la Rose) : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/le-rosaire-de-lucifer

 

 

 

 

 

Le Grand Débord : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/le-grand-debord

 

 

 

 

 Le Boutefeu : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/le-boutefeu

 

 

 

 

  

La vierge d’équinoxe : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/la-vierge-d-equinoxe

 

 

 

 

Les chemins de fuites : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/les-chemins-de-fuite

 

 

 

 

 

La Toupie : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/la-toupie

Baroco : http:// www.librinova.com/librairie/marcq-morin/baroco

Le Diable en la Cité : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/le-diable-en-la-cite

La Sirène de Bruges : http://www.librinova.com/librairie/marcq-morin/la-sirene-de-bruges

Pour que vive la Rose : Le livre de la Mesure : à paraître.

  

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